« Voici une bonne raison de faire pipi au lit. »
Cette PsyStory contient une découverte étonnante que je souhaitais partager pour que l’on puisse encore une fois comprendre toujours plus la logique du comportement des enfants.
Une dame vient me voir en consultation depuis un moment, lors de plusieurs séances elle verbalise l’ampleur de la douleur physique qu’elle a ressentie durant les viols qu’elle subissait enfant :
« Ça appuie et d’un coup ça fait super mal. Ça fait de la bouillie. Ça va trop loin dans mon ventre, ça fait tellement mal, à chaque fois je me demandais si j’allais tenir le coup ou si j’allais mourir de douleur. Je n’ose pas regarder en bas de mon ventre, ça doit être de la bouillie et je ne comprends pas pourquoi ça ne se voit pas. Après ça fait trop mal aussi. Quand je peux, je me mets en boule dans un coin. Ça brûle. En apparence je suis normale, en vrai je ne suis qu’un tas de chair beurk qui n’a plus de forme, qui n’a plus de consistance. Pour moi dans ma tête, il y a plein de sang partout, pourtant il n’y en n’a pas. Je n’osais pas baisser la tête, pour moi, je ressemblais à du jambon haché. Je ne comprenais pas comment on pouvait avoir aussi mal et ne pas être morte. Ça fait mal les jours d’après aussi. Quand je me réveille, je me dis que je n’ai peut-être plus mal et pourtant si, j’ai mal. Il faut se lever et faire semblant.
Personne ne me croira vu que ça ne se voit pas. Ça ne sert à rien de passer l’épreuve de le dire parce que comme ça ne se voit pas, personne ne me croira. Pourtant ça hurle de douleur dans ma tête. J’ai fait pipi au lit pour que les adultes regardent mais ça n’a pas marché, personne n’a regardé… »
Donc petite fille, elle a fait pipi au lit pour que quelqu’un regarde entre ses jambes et se rende compte de ce qu’elle subissait. C’est juste logique comme d‘habitude. Bien évidemment, je ne dis pas du tout que tous les enfants faisant pipi au lit sont violés. Mais je voulais vous partager cette PsyStory pour voir encore une fois la logique des symptômes que présentent les enfants, qui bien sûr est différente à chaque fois.